| Le pays d’Italie a une forte différence entre le Sud et le Nord, la population du Nord est riche et la population du Sud est pauvre. En outre, il y a une politique changeant permanent de gouvernement. Alors, cela a aussi des répercussions sur la santé publique du pays.
Les services sanitaires
En Italie, la santé publique est financée par l’Etat. En 1970, il existaient encore 100 caisses d’assurance maladie différentes. Mais on a supprimé cette situation en 1978 et on a introduit les services sanitaires nationale « SSN » (Servicio Sanitaris Nazionale). Les services nationales saisissent tous les citoyens et on met gratuitement à la disposition des prestations en nature et des prestations de service. En fait, l’offre de services devrait être uniformisée par l’introduction du SSN et on voulait supprimer la différence entre le Sud et le Nord du pays. Mais cela n’a pas vraiment fonctionné. C’est pourquoi le SSN a déjà traversé quatre réformes.
Le principe de base veut dire que la santé est un droit fondamental de chaque personne. Mais ce n’est pas seulement un droit fondamental, mais aussi l’intérêt public de l’État protégé par le SSN. Tous les citoyens saisis par les services SSN ont droit à la santé publique. Chaque personne doit être traité de la même manière indépendant de la situation sociale. Alors, chaque personne qui est dans le besoin doit recevoir de l’assistance médicale.
Les buts des services sanitaires:
· Développement de la sensibilisation concernant la santé
· Prévention de maladies et d’accidents du travail ; Sécurité au travail
· Diagnostic et guérison de maladies ; Réhabilitation
· Hygiène d’aliments
· Défense de maladies pendant l’élevage
· Formation continue professionnelle des personnes qui travaillent dans le domaine de santé publique
· Protection de mère et de l’enfant
Le 30.11.1998, des changements importants entraient en vigueur. Le secteur de la santé publique devenait fédéral. Les régions recevaient la responsabilité pour la direction et l’organisation. Les communes recevaient une participation plus importante.
| Des liens proposés par Google concernant l’assurance-maladie: |
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Organistaion:
Il y a trois niveaux:
· national
· régional
· local
L’organisation est très décentralisée. Les gouvernements régionaux sont responsables du planning, du financement et du contrôle. Mais le cadre du SSN est fixé par le Parlement. (Loi n° 833 de l’année 1978 est d’une importance particulière)
Les niveaux expliqués en détail:
a) a) Le niveau national (central):
Die Institution dieser Ebene ist das Gesundheitsministerium.
L’institution d’un niveau est le ministère de la Santé. Il est responsable de buts du SSN (plan de santé). Jusqu’à l’année 2004, le ministère de la Santé attribuait les moyens financiers pris du fond « Sanita Nazionale » (FSN) aux autres niveaux. Au début de l’année 2004, on a aboli ce fonds. Jusqu’au 2013, les régions recoient pas à pas toute leur autonomie. Nouveau : Au niveau national il y a maintenant un fonds de solidarité pour régler des versements compensatoires payés aux régions plus faibles.
Une autre tâche du ministère de la Santé est le contrôle du marché de produits pharmaceutiques et de la recherche. En plus, il coordonne l’institut « Instituti di Rivovero e Cura a Carattere Scientifico (IRCCS) » - c’est un regroupement de 16 hôpitaux publics set de 16 hôpitaux privés pour soutenir la recherche.
Un autre ressort sont des programmes de prévention nationales (par exemple des informations ou des vaccinations). L’autorité compétente est l’institut supérieur de la prévention et de la sécurité du travail.
Il dirige aussi les 10 instituts zoologiques et par-là il est responsable de la médecine vétérinaire.
b) b) Le niveau régional:
Tous les 3 ans, les gouvernements régionaux établissent un plan de santé. Ce plan impose la répartition des moyens financiers aux unités de santé locaux ou aux hôpitaux. Ici, on s’oriente aux plans de santé des USL (voir c, niveau local). Les gouvernements régionaux exercent aussi une mission de contrôle concernant l’efficacité, la qualité et la mise à disposition de services par des organisations de la santé publiques et privées. En outre, ils disposent de la compétence législative dans certains domaines.
c) c) Le niveau local:
Au niveau local il y a les différentes unités appelés « USL » (Unita Sanitarie Lokale, mais souvent on trouve l’abréviation ASL = Aziende Sanitarie Lokale). Il existent plus de 200 de USL – chaque USL est responsable de 5000-20000 d’habitants. Les USL se gèrent lui-même. Les parlements de commune prennent les décisions correspondantes et votent le président des USL.
Des prestations de santé sont aussi réalisées par des trusts, des hôpitaux du IRCCS et des hôpitaux privés.
Tous les citoyens doivent s’inscrire au USL responsable de son domicile. Pour ca, il faut d’arriver personnellement. A l’inscription on recoit une « carte de santé ». Cette carte permet les assurés le choix libre d’un médecin généraliste (medico di base) et l’approvisionnement de différentes autorisations nécessaires pour l’hygiène publique. La carte de santé permet aussi le maintien d’exonérations – dépendant de la malade.
Financement
En règle général, les services sanitaires de l’État sont financés par des moyens financiers publics. Mais ce n’est pas comme ca en Italie. Seulement une partie de 37,5% est financée par des moyens publics. Une partie de 40,8% est financée par des primes d’assurance-maladie payées par l’employeur (2,88 % du salaire brut), le reste est financé par des paiements supplémentaires privés. Comme on est en train de supprimer le FSN pas à pas (voir : Organisation, niveau national), les régions recoivent maintenant la responsabilité concernant le financement.
L’œuvre graphique suivante vous montre la répartition du financement:

SSN gouvernement peuple
Niveau central
Niveau régional
*) IRAP : Imposta Regionale sulla Attività Produttive ; c’est un impôt régional sur des bénéfices de l’entrepreneur et sur des salaires des collaborateurs du « ÖD ».
**) 74,3% sont pour le budget national et 25,7% sont pour le budget régional
***) Impôt régional sur le revenu appelé IPREF ; Le montant est fixé par les régions, mais au maximum 1,4% ; En contrepartie, le taxe national sur le revenu est diminué du même pourcentage, alors, le citoyen n’a pas de surcharge.
Prestations
Prestations en argent/prestations maladie
Ne recoivent que les travailleurs (les employés recoivent du maitien du salaire d’au moins 3 mois). Condition préalable pour la réception de prestations maladie est un certificat d’incapacité de travail certifié par un médecin. La durée de paiement maximum : 6 mois. A partir du 1ier jour jusqu’au 20e jour, le patient recoit 50% du salaire brut, à partir du 21e jour : 66,66% du salaire brut.
Prestations en nature
Tous les citoyens on droit aux prestations en nature. L’assuré a la possibilité de chercher un médecin pratique (medico di base) de son choix libre. Des prestations de règle dans des centres sanitaires sont réalisées sans paiements supplémentaires. Cependant, en cas de beaucoup de médicaments on doit payer en supplément et aussi en cas de services par un spécialiste comme par exemple:
· Les prestations en cadre d’approvisionnement pharmaceutique
· Les prestations réalisées par un spécialiste établi
· Les prestations pour des séjours partiels à l’hôpital en vue de faire des analyses/examens
· Les prestations en cadre de cures thermales
· Les prestations en cadre de mesures de réhabilitation en dehors de l’hôpital
En plus, les régions ont la possibilité d’ajouter des traitements d’urgence à ce catalogue d’offres.
Les traitements dentaires doivent être payés complètement par les citoyens.
(assurance dentaire en Allemagne).
Les Médecins et les hôpitaux:
a) medico di base/médecin de famille:
Les médecins de famille sont responsables de premiers secours et, si nécessaire, ils adressent les patients à un spécialiste. Les médecins de famille travaillent dans les consultations externes du USL ou ils travaillent à leur compte et sont liés par contrat au USL . La densité de médecins est relativement haute.
Densité de médecins par 100000 d’habitants:

Italie et Irlande 2001, Allemagne 2000, Suisse 2002
Le médecin de famille est payé par un forfait par patient. C’est la majeure partie de sa rémunération qui peut être augmentée par des honoraires supplémentaires pour des traitements spéciaux (par exemple le traitement d’un malade chronique).
b) Le spécialiste:
En partie, la rémunération des spécialistes est payée à l’heure. Si on va chez un spécialiste, il faut payer des frais. Le montant des frais est fixé par les régions (entre 13 euros et 36 euros). Les spécialistes travaillent dans les hôpitaux publics ou à leur compte. Il y a aussi des spécialistes qui ont leur propre cabinet privé. Mais dans ce cas, la caisse d’assurance ne paye rien.
Pour le visite chez un gynécologue ou oculiste, le patient n’a pas besoin d’un transfert de son médecin de famille. Il peut directement aller chez le spécialiste correspondant.
La formation de médecin:
En Italie, les études en médecine ont une durée de 6 ans et on les termine par l’examen d’État. Par la réception du diplôme de fin d’études on recoit l’autorisation d’exercice de profession. Afin qu’on puisse s’inscrire à l’examen d’État on doit avoir fait un stage de 6 mois à une clinique ou à un service des services sanitaires nationales. On peut fait le stage pendant les années d’études. Si on a l’intention de pratiquer comme spécialiste , on peut compléter son formation à l’université qui a ses propres écoles professionnelle de formation continue. Et si on veut après rester spécialiste, on doit effectuer une formation pratique de 2 ans au moins après les études.
La défense des intérêts médicale:
Tous les médecins sont obligés d’être membre au conseil de l’ordre des médecins (régional), alors ils sont enregistrés dans le registre des médecins. Le conseil de l’ordre des médecins contrôle l’éthique professionnelle et il a du pouvoir disciplinaire. En cas de négociations à propos des honoraires ils soutiennent les médecins.
Il y a aussi plusieurs syndicats des médecins pour la défense des intérêts des médecins.
c) Les hôpitaux:
La plupart des hôpitaux sont exercées par la USL. Cependant, les hôpitaux les plus grands ont l’autonomie financière et font des contrats avec la USL car ils sont des « Trusts ».
On a introduit ce règle en 1994 pour garantir une concurrence bonne dans le secteur d’hôpital. Il y a aussi des hôpitaux privés, mais ils sont aussi liés par contrat aux services sanitaires d’État.
Les hôpitaux de USL sont financés par les fonds du USL. Les hôpitaux qui sont liés par contrat recoivent les rémunérations dépendantes des prix de la journée négociés tous les ans.
Actuellement, on met en œuvre un projet (partiellement fiancé par la Commission Européenne) appelé « L’hôpital individuel ». L’objectif est d’améliorer les services et la qualité. Sur l’Internet il y a des offres suivantes:
· Services cliniques dans des branches différentes (par exemple la consultation médicale)
· Activités non cliniques (par exemple E-Commerce)
· Attribution de rendez-vous
· Consultation par téléphone
· Chat-Line de médecin
· Vue d’ensemble de la disponibilité de lits (En Italie, il y a un relativement petit nombre de lits)
· Information pour les médecins et pour le public
Médicaments:
L’approvisionnement en médicaments est le domaine de compétence des régions. Elles règlent les actions et décident si on doit faire des paiements en supplément.
Il existe 4 groupes de différents médicaments:
· Groupe A : Les médicaments forts pour le traitement des malades chroniques
· Groupe B : Les médicaments d’importance thérapeutique
· Groupe C : Les médicaments qui ne sont pas dans la catégorie A ou B
· Groupe H : Les médicaments offerts par les hôpitaux
Le montant du paiement en supplément dépend du groupe correspondant. Des personnes plus de 65 ans et des enfants moins de 6 ans ne doivent pas payer en supplément ainsi que des handicapés et des chômeurs.
En comparaison d’autres pays européens, les dépenses de médicaments sont relativement élevées. Ici, l’Italie et aussi la France sont des leaders.
Les chiffres de l’année 2003
En Italie, il y a environ 58,6 millions d’habitants. L’espérance de vie des hommes : 76,9 ans. L’espérance de vie des femmes : 82,9 ans. La mortalité néonatale (sur 1000 de nouveau-nés) : Plus de 4%, relativement élevé. Le montant des dépenses publiques de la santé en 2002 : 8,5% du P.I.B.
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